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Chamæleo Vulgaris

“Au total, une musique libre qui convoque par guitares frottées de diverses façons et montages électroacoustiques variés tout un univers de matières sonores où le bruissement de la vie s’entend non comme une mélopée mais comme un recours.”

Philippe Méziat, Jazz Magazine


“This kind of music smells like the future.”

Richard Cochrane, musings


”This is a formidable chunk of sound from the outer edges.”

Robert Spencer


“European avant-garde musicians such as saxophonist Bertrand Denzler and electric guitarist Jean-Sebastien Mariage delve into the sound with some psychotic and flat out wacky electronically produced effects, odd rhythms, eerie vocalizations and surreal passages. This is “delightfully” strange music who toy with our emotions and psyche. Halloween for modernists? Abstract, crazy – wild... you name it, yet we believe these folks are making a statement on the human condition. If you have a weak heart don’t bother; otherwise, if you’re mind needs a good cleaning, than this may very well be the brainfood you need! ”

Glenn Astarita


“Bam! That uppercut hurt! Chamaeleo Vulgaris delivers a strenght potion where avant-core meets with free jazz and sonic experimentations. It is with great pleasure that I give this record my strongest recommendation... Chamaeleo Vulgaris was nominated in the category “Best album of the year (10 nominees, the 10 best of 1999)” for the album ‘Ouverture Facile’.” - François Couture, Délire Actuel


“Entre cris et râles, formes mouvantes, déviance assumée, brute pénétration ou chaos destructeur, Chamaeleo Vulgaris déroute. Musique vibratoire, intestine, magnétique, électrique. Entre spasmes et remous. La convulsion comme art suprême, la décharge sonique comme fil conducteur.” 

Luc Bouquet, Improjazz

“Their music and inner sleeve artwork would seem to indicate they grew up with the Dead Kennedys and the Butthole Surfers-Gibby wouldn’t sound at all out of place in “Jungfrau”... This is pretty extreme stuff, at times sounding like Naked City’s “Absinthe”, at times like Ground Zero (on a casual listening, Jean-Sébastien Mariage’s guitar could be taken for Otomo Yoshihide)... Not for the faint-hearted.”

Dan Warburton


“Quand on vous enfonce un tournevis dans la cuisse, le dos ou le ventre, et qu’on tourne consciencieusement l’objet au milieu de vos cris éplorés, c’est dans la chair que vous avez le plus mal. Chamaeleo Vulgaris enfonce le clou jusqu’à l’os dans une session de torture sado musicale dont vous êtes la victime.”

Octopus


“Ici, les deux musiciens font preuve d’une remarquable habileté à gérer la douleur musicale et d’une notable volonté à présenter une musique protéiforme qui sait gérer les stridences et les pauses sonores pour rendre la musique plus inattendue et ludique.”

Jérôme Schmidt, artzero


“De ce chaos d’ondes, de cette pagaille de sons, ressortent les influences certaines de Merzbow et de Throbbing Gristle, mais aussi du Zero Tolerance For Nothing de Pat Metheny (présenté comme essentiel par Thurston Moore de Sonic Youth) et de Keiji Haino. Autant dire le futur du rock.”

Marie-Pierre Bonniol, nouvelle vague


“French collective Chamaeleo Vulgaris offer a dark improvised soundscape which never settles in one place for very long. The juxtaposition of free jazz saxophone and percussion with electronics and Borbetomagus-like feedback guitar gives a music rich in detail... They illustrate just what a healthy creative state free jazz and improvised music are in as we move towards the next century.”

Fred Grand, Rubberneck


“Apnée au coeur du son. Hypnose asymétrique. L’air est taillé au microscope, le métal au scalpel. Puis tout bascule vers des matières brutes, des torrents de scories qui s’étirent progressivement pour se transformer en longs filaments. La tension est érodée par les frottements et les impacts. Bribes de timbres, pointillés, espace, respiration. Il ne reste plus que des grésillements, un monde sous-terrain qui grouille, des particules à peine perceptibles qui s’entrechoquent, s’entrecroisent et tissent une toile de plus en plus serrée débouchant sur des trames. A la prochaine rupture, elles seront sculptées, ajourées, attaquées pour se désintégrer définitivement. Un reflet précis du monde. Trituré, pétri, propulsé. Mais apaisant.”

Arjuna Arkos




Discographie Séléctive:


“Dans la chair”         Inversus Doxa 1997

(Galiay/Mariage)


“Ouverture facile”    Leo records 1999

(Denzler/Galiay/Mariage/Roggi/Vaillant)


“Totter hirsh”            Inversus Doxa 1999

(Denzler/Galiay/Mariage/Roggi/Vaillant)


“Les falaises”            Inversus Doxa 2000

(Denzler/Galiay/Mariage/Roggi)


“Inversus Doxa”        Inversus Doxa 2000

(Galiay/Mariage)



“Reset”                       Mutatis Mutandis 2010

(Galiay/Mariage)


“Reset”extrait I

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Frederick Galiay : basse électrique

Jean-Sébastien Mariage : guitare électrique


Créé en 1993, Chamæleo Vulgaris est une formation ayant oscillé selon les temps entre deux et dix musiciens, avant de se résoudre, comme initialement, à deux : Frederick Galiay à la basse et Jean-Sébastien Mariage à la guitare (parmi les membres disjoints, B. Denzler et G. Roggi, F. Vaillant, H. Koch, H. Poulsen, M. Collignon, O. Benoit, D. Ashour…).

 

Les deux amplificateurs se font face, les deux musiciens sont au centre, le public autour. Le principe de l'installation est d'établir le contact le plus direct entre le geste et le son, la corde et le haut-parleur. Le son électrique est une matière organique, acoustique au sens plein: guitare, basse et amplificateurs (sans aucune adjonction de pédales d'effets ou d'électronique numérique), ne sont pas dissociés, mais sont un seul et même instrument. 


Les limites sonores de l'instrumentarium sont sciemment repoussées, son ambitus élargi.  Le son est âpre, plein, précis. La dichotomie convenue entre improvisation et composition est considérée comme nulle et non avenue: Chamæleo Vulgaris compose spontanément, en temps réel, des fresques sonores où l'instant est une urgence, et le temps construction.


Existe une version spectacle où l'espace sonore se confronte à l'image : "Succulent dead bodies" de F. Galiay, ou des ré-interprétations par M. Lis de "La ligne générale" d'Eisenstein, ou par F. Galiay de "Night of the living dead" de G.A. Romero. 


Après "Dans la Chair" (1997), "Ouverture facile" (1999), "Les Falaises" et "Toter Hirsch" (2000), et "Inversus Doxa" (2001), "Rebut" (2003), est à paraître un nouvel enregistrement : "Reset", qui, après une pause discographique, beaucoup de concerts, et un nombre conséquent de projets parallèles, est une remise à plat d'un travail qui atteint ses presque vingt ans. 


Chamæleo Vulgaris & Georges A. Romero

Comming soon !!!!

photos Razath

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